Témoignage d’une professeur documentaliste contractuelle

Par le hasard des réseaux sociaux libres et fédérés, j’ai été amené à converser avec une jeune femme, qui a effectué des études en lien avec le monde des bibliothèques et qui a effectué un remplacement en tant que prof doc sous statut contractuel. Au fur et à mesure de nos échanges, je lui ai proposé de me livrer un témoignage que je publie ici. Le voici donc, sans autre commentaire de ma part que cette introduction. Je ne sais s’il est représentatif, mais il témoigne tout de même de la façon dont sont traités les contractuels dans notre système éducatif. Merci à elle.

Regard d’une contractuelle remplaçante en tant que prof-doc

Avant de parler de mon contrat, je vais parler un peu de ma vision personnelle du métier.

De manière générale, j’avais postulé sur la plate-forme de mon rectorat pour tester le remplacement et me confirmer à moi-même si je souhaitais ou non exercer finalement ce métier à double voire triple dimension. Dans ce métier, ce qui me plaît c’est le côté gestion documentaire et action culturelle. Contrairement à une majorité de futurs prof-docs ou capésiens, je ne suis pas du tout attirée par la dimension enseignante, pédagogique du métier… Ce qui peut poser souci dans une profession où la tendance est à l’inverse de ce que j’aime !

1ère partie

Peu avant mon « recrutement », une personne du rectorat m’a téléphonée, appel que j’ai loupé. J’ai bien sûr aussitôt été écouter son message qui m’informait que ma candidature avait été acceptée et qu’elle avait un remplacement à me proposer.

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