Le mythe des 26 heures démenti par la ministre

ceoyf6zwiaap47uLes rumeurs, les légendes urbaines, les hoax sont souvent pour nous un objet d’étude et pour ma part un objet de fascination.

Dans le contexte de la réforme du collège, il en est un qui m’étonne au plus haut point, et qui m’inquiète : on ne pourrait pas dépasser 26 heures de cours hebdomadaires l’année prochaine. Un certain nombre de collègues se voient alors refuser la poursuite des heures d’enseignement qu’ils menaient souvent en 6e, exclure des dispositifs comme les EPI ou l’AP, sous prétexte que ces heures sont « à prendre » sur les heures de disciplines.

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Pour une égalité des hommes et des femmes, même les profs docs

Nous sommes aujourd’hui le 8 mars, journée internationale du droit des femmes.

J’aimerais profiter de cet événement pour lancer une réflexion, à l’emporte-pièce, sur notre métier, en tirant une ficelle rarement exploitée : les femmes sont très largement majoritaires dans les effectifs de notre profession.

  1. D’accord y a plein de femmes, mais à quel point ?

Je n’en sais rien. Faute d’avoir obtenu une réponse à ce sujet de la DPE de mon rectorat, et les dernières enquêtes de l’APDEN ne prenant pas en compte ce critère dans la présentation du répondant, je suis obligé de faire appel à une approche empirique. Lors des dernières réunions de bassin auxquelles j’ai pu assister, dans 4 départements différents, les hommes représentaient environ 10% des présents. Alors partons sur cette idée, faute de mieux. Ce qui importe c’est que dans la représentation de notre métier, le prof doc est une prof doc.

  1. Admettons que notre métier soit exercé essentiellement par des femmes. Et alors ?

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Carte des postes vacants pour le mouvement des profs docs

EDIT : L’édition de la carte est désactivée pour l’édition 2016.

Comme en 2015, une carte umap ( excellent outil libre pour construire des cartes avec openstreetmap ) est à la disposition des professeurs documentalistes pour indiquer un poste qui pourrait devenir vacant au mouvement 2016. Il s’agit de suppléer aux manques des listes de postes dévoilés par les rectorats.

La carte 2016 est accessible à l’adresse suivante : http://u.osmfr.org/m/74169/

Il s’agit d’être le plus précis possible en remplissant. Voici la marche à suivre dévoilée sur le liste de diffusion e-doc :

1 Chercher le poste que vous voulez indiquer comme vacant avec l’outil « loupe » icone_loupedans la barre de menu à gauche ( cliquez sur plus s’il n’apparait pas ). Vous aurez sans doute besoin de chercher l’établissement de manière plus précise une fois la commune trouvée.

2 Placer un marqueur. Pour cela il faut ouvrir l’outil édition « crayon », logo_crayon

puis cliquer sur l’icone « marqueur ». logo_marqueur

3 Donnez des informations. Il serait de bon ton de mettre le nom de l’établissement dans le champ « nom » ainsi que sa ville, et de mettre dans le champ « description » toutes les informations que vous jugerez utiles : nombres d’élèves, adresse du site du lycée et de la base, votre départ est t’il certain ou non…

4. Enregistrez, en haut à droite, et fermer l’édition.

Une première curiosité : les premiers postes inscrits sont des postes sur les « marches » des académies, frontaliers avec d’autres académies voire avec d’autres pays.

Pour mémoire, la carte 2015 est encore accessible à cette adresse : http://u.osmfr.org/m/31563/

EDIT : je voulais intégrer les cartes directement dans l’article, mais la plateforme wordpress.com n’accepte pas les iframes

En manoeuvre : une séance sur l’identité numérique et le cyberharcèlement

Dans les premiers jours de l’année 2016, j’ai eu sous les yeux la photo intime d’un couple de jeunes gens. Je suis tombé sur elle en cliquant sur le hashtag « Windows XP » alors dans les trending topics du réseau social Twitter. J’ai alors essayé de comprendre ce que j’avais sous les yeux, et j’ai eu la surprise de voir un cas de cyber harcèlement ( ou cyber-harcèlement, ou cyberharcèlement, je ne suis pas très au point sur la nouvelle orthographe ) se dérouler en direct, avec de nombreux articles sur Internet expliquant le déroulé de l’affaire, et d’autres essayant de trouver des solutions pour enrayer la diffusion de la photo. Il était possible d’assister en direct au phénomène et à son analyse collective. Lire la suite