Dans la cale : Tourbillon noir de Florence Lamy

couverture-tourbillon-ok-300x474J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un service de presse de Scinéo, qu’ils en soient remerciés.

Chine, XIIème siècle. Kuan Ti est le fils d’un haut dignitaire de la cour impériale que son père destine à un avenir de ministre quand lui ne rêve que de sabre et d’arts martiaux. Un soir, sa mère est enlevé et son père arrêté sous ses yeux. Kuan Ti, se cache, s’échappe, et doit désormais survivre dans le monde des lacs et des rivières, le monde des brigands et des aventuriers, pour comprendre, pour se venger…

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Dans la cale : Ma vie de monstre d’Anne Pouget

J’ai reçu ce roman dans le cadre d’un service de presse de la part de Scrinéo, qu’ils en soit remerciés.

A l’heure des guerres de Religion, Tognina est née avec le corps recouvert de poils, comme son père avant elle et comme l’un de ses frères. Cela fait d’elle une curiosité, voire un monstre. Dans les tourmentes de la guerre civile, cette jeune fille rêves d’amour et d’aventure, mais lui en laissera t’on le droit ?

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Dans la cale : Les secrets de l’immortel Nicolas Flamel. 1, L’alchimiste

Un frère et une sœur, Josh et Sophie, travaillent dans un café et une librairie de San Francisco. Leur vie change radicalement quand un après-midi un homme étrange entre dans la librarie accompagné de monstrueux serviteurs, et attaquent le libraire à l’aide de terrifiants pouvoirs. Ils se retrouvent dès lors plonger dans une guerre qui se mènent depuis la nuit des temps entre les anciens dieux et les mages immortels.

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Dans la cale : Docteur Hope de Sylvaine Jaoui

9782226434838Lili a 15 ans et est atteinte d’une leucémie qui l’oblige à vivre une semaine sous deux dans un service d’hématologie, avec d’autres enfants atteints de différents cancers. Le service est dirigé par un médecin qui fait tout son possible pour dédramatiser la situation des jeunes malades de son service, d’où son surnom de « docteur Hope ».  Lili y rencontre Mouss, et les deux tomberont amoureux, et conjugueront leurs talents autour de la création d’une chanson.

Ce roman est d’une lecture très agréable, et rapide car composée de nombreux dialogues. La narratrice raconte à la première personne sa vie dans le service, ses relations avec les soignants et les autres enfants, ainsi que sa vie quand elle est chez elle et finalement ses projets autour de la chanson.  Notons d’ailleurs la description positive des effets des réseaux sociaux sur la fin du roman, ce qui change dans la littérature jeunesse actuelle. A noter, ( mais peut être est ce dû à l’édition que j’avais entre les mains, des épreuves non corrigées ), qu’il y a quelques incises dans le récit, notamment des mails d’une d’une clown médecin, qui risquent de rendre la compréhension complexe. Le roman est très positif, sans négliger pourtant la situation dramatique que peuvent vivre ces enfants et les répercussions sur les adultes qui travaillent dans ces services.

Une bonne pioche donc, pour tout le collège, et qui correspondra avec la thématique « Avec autrui », ou « Dire l’amour ».

Dans la cale : La légende des quatre. 1, le clan des loups de Cassandra O’Donnel

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Une couverture qui claque par Xavier Collette

J’ai découvert ce titre par sa présence dans la sélection du prix Elbakin.net, et aussitôt catalogué et mis sur la table des nouveautés, il a été emprunté deux fois, grâce à une couverture qui accroche, et une quatrième énigmatique.

L’action se déroule dans un univers post-apocalyptique. Nous ne connaissons pas la cause de la catastrophe, si ce n’est que les humains en sont responsables, et vivent désormais dans des communautés repliées sur elles-même. Mais on n’en sait guère plus, car les personnages principaux sont des Yokaïs, des animaux pouvant prendre forme humaine, vivant en tribus de loups, tigres, serpents et aigles, et pour être précis les héritiers de chacun de ses clans. Ces jeunes yokaïs, se fréquentent dans un lycée où ils fréquentent également des adolescents humains. Des évènements sanglants vont attiser leur hostilité naturelle, avant de se rendre compte que quelqu’un cherche à les manœuvrer…

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Témoignage d’une professeur documentaliste contractuelle

Par le hasard des réseaux sociaux libres et fédérés, j’ai été amené à converser avec une jeune femme, qui a effectué des études en lien avec le monde des bibliothèques et qui a effectué un remplacement en tant que prof doc sous statut contractuel. Au fur et à mesure de nos échanges, je lui ai proposé de me livrer un témoignage que je publie ici. Le voici donc, sans autre commentaire de ma part que cette introduction. Je ne sais s’il est représentatif, mais il témoigne tout de même de la façon dont sont traités les contractuels dans notre système éducatif. Merci à elle.

Regard d’une contractuelle remplaçante en tant que prof-doc

Avant de parler de mon contrat, je vais parler un peu de ma vision personnelle du métier.

De manière générale, j’avais postulé sur la plate-forme de mon rectorat pour tester le remplacement et me confirmer à moi-même si je souhaitais ou non exercer finalement ce métier à double voire triple dimension. Dans ce métier, ce qui me plaît c’est le côté gestion documentaire et action culturelle. Contrairement à une majorité de futurs prof-docs ou capésiens, je ne suis pas du tout attirée par la dimension enseignante, pédagogique du métier… Ce qui peut poser souci dans une profession où la tendance est à l’inverse de ce que j’aime !

1ère partie

Peu avant mon « recrutement », une personne du rectorat m’a téléphonée, appel que j’ai loupé. J’ai bien sûr aussitôt été écouter son message qui m’informait que ma candidature avait été acceptée et qu’elle avait un remplacement à me proposer.

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